Creetic > Restaurant paris > Music Hall Restaurant
A deux pas des Champs-Élysées, nous sommes partis à la découverte du restaurant Music Hall qui avait démarré en fanfare en 2004, et dont toute la presse avait parlé. Et c’est vrai que le style impressionne dès l'entrée dans la salle. Un grand espace d’où l'on aperçoit au bout un immense lounge.
Le décor tape en plein dans le futur, le blanc brillant est à l'honneur : Sur les murs, les sièges confortable en lézard chocolat, et les lampes colorées et stylisées... Le plancher de bois clair, les banquettes marron et le plafond éclairant aux coffrages lumineux donnent vraiment une chaude ambiance à l'endroit. À la fois branché, chic, unique, et dans le même temps, simple et accueillant, pas de chichis, de regard hautains, on est accueilli avec le sourire et tout le monde est le bienvenu. L'ensemble du décor a été pensé par Valerio Berkovics, designer de nombreux endroits "tendance".
Sur 3 niveaux, le restaurant donne de quoi faire un agréable tour. Le premier, c'est l'espace piano et le spectacle de la salle.
Confortablement installé sur une banquette ou un siège-canapé, on peut apercevoir le va-et-vient des habitués et des garçons habillés tout de noir. Les serveuses, en revanche, sont plus flashies, féminines, et élégantes. On sent que la politique Maison ne laisse rien au hasard... On arrive au bar, quelques grandes chaises hautes pour se poser, un éclairage, non pas psychédélique, mais bel et bien avant-gardiste avec parait-il, ses 16 millions de couleurs ! (Je n’ai pas compté !)
Et juste à droite du bar, une douce salle que l'on pourrait croire dédiée aux amoureux, tellement elle semble intime et cosy. Une ribambelle de banquettes, (celles en coin s'arrachent par les connaisseurs), idéal pour un tête à tête. Les écrans vidéo sur lesquels sont diffusées des images très <fashion> permettent de s’évader si l’on manque un peu de sujets de conversation avec son partenaire du moment...
En arrivant à l’étage, on entre dans un espace plus sobre, plus dédié au calme et aux discussions d'affaires. L’ambiance est encore différente mariant le noir et le blanc sur les murs, tandis que le plafond s’illumine telle la piste de danse de la fièvre du samedi soir.
Cote cuisine, c’est Guillaume Le prêtre, qui a fait ses classes dans de grandes maisons parisiennes qui crée : Ritz, Crillon, Maxim's... Il s'est lancé dans de sacrés paris culinaires. Et c est plutôt réussi ! Nous avons pu goûter des rouleaux de Thon Japonisants, d’un fondant et d’une fraicheur qui m’ont surpris. Le Black Cod, poisson fort rare venu d’un autre monde, m’a épaté accompagné de son "riz noir’ qu’il convient de ‘vénérer’.
La présentation des assiettes est rassurante, le décor ne contrarie en rien la qualité ou la quantité, et on s’étonne de manger a sa faim même dans un endroit mode ou branché, même si, en tant qu’amateur de cuisine gastronomique, je reste peut être trop attache à la traditionnelle application faite a certains mets...
En desserts, 3 pâtissiers travaillent «d’arrache-main» sur la carte : La spécialité Maison : l’Avalanche, le macaron pistache aux framboises fraiches fondant et parfumé, et le très exclusif Havane, véritable feuille de tabac caramélisée qu’on mange accompagnée de glace, de meringue et de poire fraiche, sans crainte du cancer… Tout cela est magnifiquement bien présenté et mérite l’exceptionnelle réputation déjà faite à l’ endroit...
Nous avons visité les cuisines, où une véritable brigade travaille en silence. Au passage, le chef me fait goûter, ainsi qu’au propriétaire du restaurant, sa nouvelle sauce en conception, car ici, vous l’aurez compris, les recettes sont assez innovantes. Trop de sel ! remarque le patron, soucieux du moindre détail.
Enfin, des évènements sont régulièrement organisés au sein du restaurant :
Des tours de magie avec Mathieu, des soirées voyance avec Magdalena, mais aussi des soirées musicales : jazz, pop, ou romantiques.
Le midi, au restaurant Music hall, il est aussi possible de bénéficier de la Formule à 18 €